On m'avais prévenu que tu allais partir. Je l'avais compris sauf que je ne voulais pas voir la vérité en face. Maintenant sa va faire faire cinq mois que tu n'es plus. Mais pas un jour je te le jure je ne pense pas à toi. Cela va parraître con pour certain, mais c'est la vérité. Grand-père tu étais le seul que j'avais et tu es parti. Maintenant il me reste que Grand-mère, la seule. Je n'ai connu que vous comme grand parents, parce que je vous aime de tout mon être, c'est pour cela que c'est très dur de vous perdre. Et toi Grand-mère tu veux fuire se monde et retouver ton mari. Je te comprend mais je t'en pris reste encore sur Terre. Ne part pas encore, pas tout de suite on a encore besoin de toi. Je sais que la vie ne fait pas de cadeaux mais il faut s'accrocher le plus possible. La vie est longue et très courte à la fois. Elee est longue pour les souffrances mais pour le bonheur, elle estr très courte. En ce moment ta vie passe plus vite que prévu mais se n'est pas dû au bonheur mais à la maladie. J'aimerais télement le stoppé un instant et te faire sortir de ces murs blancs qui t'entourent. Te faire venir à la maison, que tu puisses te reposer en famille. Mais hélas, je n'ai pas ce don. Alors en attendant que tu gérrisses, je ferme les yeux et je plonge dans mes pensées, mes souvenirs, avec ou sans ma musique. Tu me manques Grand-père. Je ne veus pas te le dire Grand-mère, car tu vas te battre! Remonter cette grande pente que le destin a malheureusement voulu que tu descende. Grand-mère garde espoir que tu vas sortir et remarcher bientôt. Grand-père ton souvenir est à jamais graver dans ma mémoire et dans mon coeur et sache que je ne t'oublirais pour rien au monde.
écrivain : Gwendoline B.
(par respect pour l'auteur ne pas prendre les textes merci.)
